Voici la fin d'un début, pas si long que ça le début quand même mais un peu sur les bords, j'en ai assez de mes maux d'antant de mes photos moches et tierces choses je me lance dans l'esthétisme, encore et toujours la fuite facile. Je prends mon parapluie orange, mon italien souriant à la terrasse d'un café d'une ville qui n'existe même pas, je n'existe même pas ne m'en voulez pas je suis un de ces mensonges de ce siècle, la grande envolée sauvage, le départ terminal 3 et puis le décollage, loin du métro-dodo-boulot. Ainsi soit il et puis
basta!
Cliquer ici pour l'atterissage dans le nouveau monde.
|j'vous force pas hein mais ça serait méga cool de votre part, à votre bon coeur*|